Contrôle technique : validité, contre-visite et obligations à la vente
Le contrôle technique rythme la vie d'un véhicule et conditionne sa vente. Voici les échéances à connaître et ce que recouvrent les différents niveaux de défaillance.
Les échéances
- Le premier contrôle intervient dans les six mois qui précèdent le quatrième anniversaire de la première mise en circulation.
- Ensuite, il est à renouveler tous les deux ans.
Rouler avec un contrôle technique expiré expose à une amende et à l'immobilisation du véhicule.
Les trois niveaux de défaillance
- Mineure : le contrôle est favorable. Le point relevé est à surveiller, sans contre-visite.
- Majeure : une contre-visite est nécessaire. Vous disposez d'un délai pour faire réparer et repasser le véhicule, en ne contrôlant que les points concernés — la contre-visite coûte donc moins cher qu'un contrôle complet.
- Critique : le véhicule présente un danger immédiat. L'autorisation de circuler est limitée à la journée du contrôle, le temps de rejoindre un garage.
Ce qui est exigé pour vendre
Pour céder un véhicule de plus de quatre ans à un particulier, le procès-verbal doit être récent : un contrôle datant de plus de six mois n'est pas accepté pour l'immatriculation par l'acheteur. Si une contre-visite a été prescrite, c'est son propre délai de validité qui s'applique.
Exception : la vente à un professionnel de l'automobile n'exige pas de contrôle technique.
Voir aussi notre guide des documents de vente.
Bien lire le procès-verbal
Le rapport liste chaque point contrôlé et son résultat, et mentionne le kilométrage relevé. En comparant plusieurs procès-verbaux successifs, un acheteur vérifie facilement la cohérence du compteur : c'est l'un des meilleurs garde-fous contre un kilométrage trafiqué.
Et la documentation de votre véhicule ?
Un véhicule d'occasion arrive rarement avec sa notice. Reperauto met à disposition les notices d'utilisation et brochures constructeur en français, à télécharger gratuitement.